Il fait trop chaud pour mettre le nez dehors, alors pourquoi pas en profiter pour se cultiver ?
Sur ARTE il y a actuellement une série de documentaires intitulé "Bestialement photogéniques". Ce sont plusieurs portraits de photographes qui font des photos d’animaux, ou à propos des animaux. Globalement il n’est pas trop question de chiens, ni de photo nature, mais surtout du regard porté sur les relations entre l’Homme et les animaux.
Le lien sur internet : https://www.arte.tv/fr/videos/RC-025220 ... togenique/
Sinon sur votre télé, aller dans les replays d’ARTE, rubrique Culture. En fouillant bien on fini par trouver "Bestialement photogénique".
Je rappelle aussi "Focus photographie" toute une série de petites vidéos de quelques minutes ou de courts documentaires en rapport avec les Rencontres d’Arles : https://www.arte.tv/fr/videos/RC-014839 ... tographie/
En espérant que cela vous aidera à mieux supporter ces trop chaudes après-midi…
Patrick
En ces temps de canicule
- Patrick Rehault
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- Saint-Laurans
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Re: En ces temps de canicule
Merci Patrick. J'irai voir ça ultérieurement...il fait même trop chaud pour allumer la télé.
- Saint-Laurans
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Re: En ces temps de canicule
Et puisque tu parles de canicule, ça me fait penser à cette carte du cartographe autrichien Sacha Schlumpf.
En abscisse, les pays sont positionnés en fonction de leurs émissions de gaz à effet de serre et, en ordonnée, en fonction de leur vulnérabilité aux effets du réchauffement climatique anthropique. Enfin, la couleur va du marron (pays pauvres) au vert (pays riches).
On voit donc que ce dont les pays, riches qui polluent le plus mais sont moins vulnérables aux conséquences. À l'inverse les pays les plus pauvres sont les moins pollueurs mais sont les plus vulnérables.
C'est en ce sens que le terme de capitalocène est plus juste qu'anthropocène, car le réchauffement climatique est plus produit par les pays riches que par l'homme en général.
Tout ça pour dire que ça m'a fait penser aux photos de Nick Brandt, faites sous l'eau, pour symboliser les effets de la montée des eaux dans les îles du Pacifique, qui vont dis3alirs qu'elles ne sont pas la cause de leur disparition.
De plus en plus de photographes documentent ça, pas seulement Nick Brandt, mais Salgado, George Steinmetz (Feed the planet), Mishka Henner, Mathieu Asselin (Monsanto), Matthew Abbot et tant d'autres.
Si ça intéresse du monde, ça pourrait être une thématique des prochaines réunions culture photo.
En abscisse, les pays sont positionnés en fonction de leurs émissions de gaz à effet de serre et, en ordonnée, en fonction de leur vulnérabilité aux effets du réchauffement climatique anthropique. Enfin, la couleur va du marron (pays pauvres) au vert (pays riches).
On voit donc que ce dont les pays, riches qui polluent le plus mais sont moins vulnérables aux conséquences. À l'inverse les pays les plus pauvres sont les moins pollueurs mais sont les plus vulnérables.
C'est en ce sens que le terme de capitalocène est plus juste qu'anthropocène, car le réchauffement climatique est plus produit par les pays riches que par l'homme en général.
Tout ça pour dire que ça m'a fait penser aux photos de Nick Brandt, faites sous l'eau, pour symboliser les effets de la montée des eaux dans les îles du Pacifique, qui vont dis3alirs qu'elles ne sont pas la cause de leur disparition.
De plus en plus de photographes documentent ça, pas seulement Nick Brandt, mais Salgado, George Steinmetz (Feed the planet), Mishka Henner, Mathieu Asselin (Monsanto), Matthew Abbot et tant d'autres.
Si ça intéresse du monde, ça pourrait être une thématique des prochaines réunions culture photo.
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